dimanche 21 juin 2009

PARADIS FISCAUX

Les paradis fiscaux poussent comme des champignons

La bataille contre les paradis fiscaux n'est pas encore gagnée, loin s'en faut. C'est comme la mauvaise herbe dans le jardin. On la détruit mais ça repousse tout seul ailleurs.

Voici ce que dit à ce sujet 20minutes.ch le 21 juin 2009.

De nouveaux paradis fiscaux apparaissent

Lancée par le G20, l'offensive contre les paradis fiscaux gagne du terrain.

Mais plusieurs experts craignent l'émergence de nouveaux centres financiers offshore, en montrant du doigt notamment le Ghana ou l'île d'Anjouan.

A l'approche du prochain G20 organisé les 24 et 25 septembre à Pittsburgh aux Etats-Unis, de grandes places financières, comme la Suisse ou le Luxembourg se pressent de conclure les douze conventions bilatérales d'échange d'informations requises pour sortir de la liste grise des paradis fiscaux.

Plus de 40 traités de ce type ont déjà été signés et 25 sont en négociation, faisant espérer «une décennie de transparence», selon Jeffrey Owens, du Centre de politique et d'administration fiscales à l'OCDE.

Places hors contrôle

Mais des craintes se font jour. L'Organisation de coopération et de développement économiques (OCDE) ne surveille actuellement «que» 84 juridictions et certains pays, libres de tout contrôle, sont tentés de faire «cavalier seul» et de se muer en paradis fiscal pour attirer les investisseurs désireux d'échapper à l'impôt.

«Le Ghana nous inquiète particulièrement. Des banques poussent les autorités à adopter une législation qui ferait du pays un centre financier offshore», prévient John Christensen de l'ONG Tax Justice Network.

Selon le journal britannique The Observer, la loi bancaire ghanéenne a ainsi été récemment modifiée pour permettre à la Barclays d'y gérer des activités offshore.

D'autres territoires seraient sur les rangs. Fin 2007, le Premier ministre de la Jamaïque, Bruce Golding, a indiqué au Financial Times que son pays «pourrait tirer des bénéfices» des activités offshore.

L'île d'Anjouan, dans l'archipel des Comores, va plus loin et vante sur son site internet ses services offshore créant un «bon environnement» pour les investisseurs.

Comme des champignons

«Les paradis fiscaux poussent comme des champignons» en Europe centrale, assure par ailleurs Gunther Capelle-Blancard, professeur de finances à l'université parisienne de La Sorbonne.

«En quelques années, on a vu fleurir dans ces pays un nombre incalculable de Bourses au fonctionnement opaque. Il y a clairement une volonté de s'imposer comme des nouveaux acteurs de la finance à mesure que les contraintes sont plus fortes dans les pays occidentaux», souligne l'universitaire.

Selon la Fédération des Bourses d'Eurasie (FEAS), le Kazakhstan n'applique aucune fiscalité sur les revenus du capital, un des critères de définition des paradis fiscaux.

Mettre la pression

Face à ce risque de «cavalier seul», l'OCDE estime que la pression internationale saura dissuader les nouveaux entrants. Plusieurs pays devraient réaffirmer leur volonté de lutter contre les paradis fiscaux mardi lors d'une réunion à Berlin.

L'OCDE compte par ailleurs élargir la liste des juridictions placées sous sa surveillance lors du Forum global sur la fiscalité prévu début septembre.

«Ces tentatives de (faire) cavalier seul n'iront pas loin. Les pays concernés ont un faible poids politique et les moyens d'action de la communauté internationale sont considérables», estime Daniel Lebègue, de Transparency International France, évoquant la possibilité de couper l'aide au développement.

Viser les banques

Selon les ONG, un changement d'approche s'impose. «Les paradis fiscaux n'existent que parce que des banques et des multinationales les utilisent», souligne Jean Merckaert, du CCFD-Terre solidaire, qui souhaite que les acteurs économiques soient tenus de dévoiler leurs activités offshore.

De son côté, Oxfam plaide pour que les questions de fiscalité soient traitées par les Nations Unies, et non plus au niveau bilatéral, afin d'étendre le champ de la transparence.



Source: SDA/ATS

Israël, la colonisation continue

Israël prévoit 250 millions de dollars pour les colonies

A peine une semaine après le grand discours de Netanyahu, la colonisation de la Cisjordanie continue de plus belle, une façon de bien montrer au monde qu'Israël se moque éperdument du Président Obama. L'article qui suit a été publié le 21 juin 2009 sur le site du journal 20minutes.ch

Le projet de budget israélien prévoit 250 millions de dollars de crédits pour les colonies de Cisjordanie, a indiqué dimanche la radio militaire.


Les colons continuent de s'implanter en Cisjordanie. (Photo: AFP)

Le président américain Barack Obama a pourtant multiplié les appels en faveur d'un gel de la colonisation.

Le projet de budget voté en première lecture la semaine dernière par le Parlement pour les années 2009 et 2010 inclut officiellement des investissements d'un milliard de shekels (250 millions de dollars). Ces crédits sont notamment destinés à des investissements dans la construction de logements et le développement d'infrastructures, a ajouté la radio.

La radio a précisé que près de 40 millions de dollars vont être consacrés à la construction d'un nouveau quartier à Maale Adoumim, une des plus grandes colonies de Cisjordanie située à l'est de Jérusalem, tandis que 125 millions de dollars seront destinés à financer les «dépenses diverses de sécurité», a poursuivi le radio.

Yariv Oppenheimer, le secrétaire général de la Paix Maintenant, une organisation opposée à la colonisation, a pour sa part estimé que les chiffres réels d'investissements publics dans les colonies étaient beaucoup plus élevés et «dissimulés dans plusieurs chapitres du budget».

«Les chiffres officiels ne constituent que la partie visible de l'iceberg, et les Israéliens vont payer pour les colonies un prix politique très élevé mais aussi économique», a déploré M. Oppenheimer.

«Croissance naturelle»

Les organisations de colons affirment, en revanche, qu'il y a une baisse prévue des crédits pour les implantations de Cisjordanie à la suite des pressions du président Obama. Près de 300'000 Israéliens vivent dans les colonies de Cisjordanie.

Le Premier ministre israélien Benjamin Netanyahu a exclu lors d'un discours dimanche dernier un gel de la colonisation dans les territoires palestiniens occupés comme le réclame la communauté internationale.

«Je ne souhaite pas faire construire de nouvelles colonies ou confisquer des terres à cette fin mais il faut permettre aux habitants des implantations de vivre normalement», a-t-il affirmé, excluant l'arrêt de la construction dans les colonies existantes pour répondre aux besoins de la «croissance naturelle» de leur population.

Nuisible aux négociations

M. Netanyahu avait en revanche accepté lors de ce discours pour la première fois l'idée d'un Etat palestinien, tout en exigeant qu'il soit démilitarisé.

Le président Obama a indiqué à plusieurs reprises avoir été «très clair quant à la nécessité d'arrêter la colonisation» notamment quand il a reçu M. Netanyahu le 18 mai à la Maison Blanche.

Les Palestiniens de leur côté estiment que la poursuite de la colonisation constitue un des principaux obstacles à des négocations de paix.



Source: SDA/ATS

mercredi 17 juin 2009

Les six conditions de Netanyahu

Etat palestinien: les six conditions de Netanyahu

Mis sous pression par le Président Obama qui demande à Israël d'accepter le principe de la création d'un État palestinien et le gel des colonies en Cisjordanie et Jérusalem-Est, le PM israélien a été obligé de répondre.

Voici sa réponse résumée et les conditions posées par Netanyahu, relatée le 14 juin sur un blog du Nouvel Observateur. Il ne pouvait pas dire non. Alors il dit oui, mais avec de telles exigences que la paix tant proclamée n'est pas encore pour demain matin.

netanyahu.jpg

Il n'y aura donc pas de paix entre Israéliens et Palestiniens dans les mois à venir.

Après le discours de Benjamin Netanyahu de ce soir à Tel Aviv, les rares qui croyaient encore à une solution rapide au conflit ont compris que leurs espoirs étaient totalement vains.

Certes, le Premier ministre israélien a dit qu'il était prêt à négocier la paix sans "pré-condition".

Mais, dans la foulée, il a posé six conditions à la création d'un Etat palestinien - toutes plus ou moins inacceptables pour les Palestiens ou impossibles à réaliser à court ou moyen terme.

1/ Que les Palestiniens reconnaissent qu'Israël est un Etat juif ce qu'ils ne peuvent faire puisqu'un million d'Arabes vivent en Israël.

2/ Que cet Etat soit "démilitarisé", c'est à dire ne dispose d'aucune armée.

3/ Qu'aucun réfugié palestinien n'ait droit au retour.

4/ Que Jérusalem soit la capitale unie d'Israël.

5/ Que le Fatah reprenne Gaza au Hamas.

6/ Que la colonisation "naturelle" continue.

Comment va réagir Obama à ce dernier point, lui qui a demandé plusieurs fois le gel des colonies?

Comment va-t-il prendre ce camouflet?

Le monde attend sa réponse.

FOOT: Le Point de vue de Bakchich

Foot, trop d’euros pour l’Euro 2016

Rien ne va plus / mercredi 17 juin par Woodward et Newton

Voici le point de vue de Bakchich au sujet du fric dans le sport. Une analyse lucide destinée à ceux qui ne savent pas combien ça coûte et qui va payer.

Alors que la France se mobilise pour le gain de l’Euro 2016 de football, un professeur canadien sonne l’alarme sur les pratiques douteuses des États en temps de Jeux. Rien ne va plus…

Qui croire ? Au moment où la grande famille du foot-business hexagonal décrète, au nom du plan de relance de l’économie, une mobilisation générale en faveur de la candidature française à l’organisation de l’Euro 2016 de football, on en apprenait de belles la semaine dernière du côté de Coventry. C’est en effet l’université de cette charmante ville anglaise qui accueillait le symposium 2009 de l’organisation internationale Play The Game, un réseau de journalistes, d’enseignants et d’acteurs du secteur sportif principalement soutenu par le ministère des Sports danois et peu connu des médias français, qui se consacre à promouvoir l’éthique et la transparence dans le sport. Un vaste programme, qui lui vaut quelques inimitiés, notamment de la part de la FIFA, du Comité international olympique (CIO) et des fédérations sportives mondiales les plus corrompues. On se demande vraiment pourquoi ?

Toujours est-il qu’au programme de cette semaine de réflexion festive, figurait notamment une communication très attendue du professeur Chris Shaw, intitulée « Le 4ème pilier secret des Jeux Olympiques : Privatisation des profits et socialisation des pertes – l’envol des coûts de Vancouver 2010 ».

Vancouver 2010 : une note x9

L’ami Chris, un Canadien qui enseigne à la prestigieuse université de Columbia, n’y est pas allé avec le dos de la cuillère ; sa thèse tient en peu de mots : une des raisons de l’explosion incompréhensible de la dette publique des Etats tient en particulier à la volonté des institutions de toutes sortes, en charge de l’organisation de méga-évènements sportifs tels les Jeux Olympiques, d’en dissimuler systématiquement le véritable coût. Il a illustré son propos au moyen d’un exemple concret, à savoir l’organisation des Jeux Olympiques d’hiver, l’année prochaine à Vancouver. Un dossier qui démontre selon lui à quel point le public est trompé sur le coût réel de l’opération. Une grande kermesse dont les uniques gagnants seraient les quelques entreprises privées titulaires des chantiers de construction.

L’Euro 2016 passe à la caisse - JPG - 39.6 ko
L’Euro 2016 passe à la caisse
© Oliv’

« Les Jeux Olympiques sont peu à peu gagnés par un nouveau type de corruption… », a-t-il indiqué, en référence aux modalités de sélection de la ville organisatrice de plus en plus controversées. Un très mauvais souvenir pour nos petits gars qui soutenaient ‘Paris 2012’ et se sont faits doublés « à l’anglaise » par nos amis londoniens. Puis il a précisé : « …c’est le fait que les autorités publiques mentent continuellement aux contribuables et dissimulent le véritable coût de l’opération… ». « Est-ce de la stupidité ou de la tromperie évidente sur la marchandise ? Je dirais que c’est les deux à la fois… » , a-t-il répondu à une question de l’auditoire. Les recherches poussées qu’il a entrepris sur le budget des Jeux de Vancouver l’année prochaine l’ont amené à une conclusion qui a provoqué une franche rigolade : Shaw a tout bonnement comparé les Jeux Olympiques à l’escroquerie bancaire « à la Nigériane » désormais mondialement connue, dans laquelle des e-mails sont expédiés par quelques prétendus nigérians fortunés victimes du régime, qui demandent aux milliers de destinataires de leurs missives, de fournir leurs coordonnées bancaires afin de les aider à sortir quelques millions de pétro-dollars soi-disant bloqués dans le pays, pour finalement vider le compte des quelques gogos qui répondent favorablement. « C’est exactement la même logique », a affirmé le professeur Shaw, « on vous invite à faire preuve d’humanité ou de civisme en comptant activement sur votre cupidité… ».

Les chiffres communiqués par le Canadien sont éloquents : en 2002, le coût officiellement annoncé n’excédait pas 660 millions à la charge du contribuable. Au terme d’études approfondies, il est arrivé à une estimation de 6 milliards de dollars aujourd’hui ! « Aussi incroyable que ça puisse paraître, pas un décompte audité et certifié n’est disponible ; j’ai découvert par exemple que les coûts exposés au titre de la sécurité avaient été occultés dans une proportion inimaginable ; depuis mes découvertes, tous les échelons administratifs bloquent systématiquement l’accès aux informations… Si le Comité d’organisation des Jeux de Vancouver avait communiqué dès le départ le véritable coût de l’opération, nul doute que les contribuables concernés auraient refusé tout net de s’engager dans une telle spirale… ».

100.000 arbres déracinés pour les Jeux les plus « verts »

D’après le chercheur, outre l’explosion du budget de la sécurité et la destruction globale de l’environnement100 000 arbres ont été déracinés pour faire de la place à ce qui est supposé constituer « les Jeux les plus écologiques jamais organisés » - le Comité d’organisation a même été obligé de consentir une hypothèque de 1,1 milliards de dollars canadiens sur le village olympique… On ne sait si en ces temps troublés, les banques invitées à la fiesta ont inclus l’opération dans la liste de leurs actifs toxiques ou si, par prudence, les prêts consentis au Comité olympique canadien ont été « généreusement » provisionnés.

Reste que, même s’ils enseignent à Columbia, ces Canadiens restent de grands enfants tout juste bons au négoce de peaux de bêtes et de sirop d’érable… Ce n’est pas chez nous que de telles dérives pourraient survenir. Pour peu que Platini nous l’attribue, personne ne doute de nos capacités à faire de l’Euro 2016 une formidable vitrine de notre savoir-faire en matière de mega-teufs sportives. Comme toutes celles qui l’ont précédé, notre génie de l’organisation en fera un succès planétaire qui ne coûtera pas un euro au contribuable. Ou si peu.

En France, la construction d’un stade rendue d’"intérêt général"

On se demande d’ailleurs pourquoi, pas plus tard que la semaine dernière, c’est à la sauvette que la Commission des affaires économiques de la Chambre des députés a adopté, dans le cadre du projet de loi de développement et de modernisation des services touristiques, un amendement rendant « d’intérêt général » la construction d’enceintes sportives dans le cadre de la candidature française à l’Euro 2016 ?

Tout compte fait, « Chris le Trappeur » n’a peut être pas tout à fait tort de sonner l’alarme. Surtout lorsqu’on s’arrête un moment sur la rédaction dudit amendement : « les enceintes sportives… ainsi que les équipements connexes permettant le fonctionnement de ces enceintes sont déclarés d’intérêt général QUELLE QUE SOIT LA PROPRIETE PRIVEE OU PUBLIQUE de ces enceintes et équipements ». Ça va chercher dans les combien d’euros un « stade privé, d’intérêt général » pour l’Euro 2016 ?

vendredi 12 juin 2009

FOOT et FRIC



Le football est un jeu merveilleux dont la principale qualité est d'être un jeu d'équipe. Contrairement à d'autres sports comme le tennis, aucun joueur ne peut gagner seul. C'est l'équipe qui gagne, pas le joueur même s'il est le meilleur du monde.
Hélas, hélas, le foot est malade. Il est rongé par un cancer appelé fric. Cette gangrène va le détruire. Les dirigeants de ce type d'industrie perdent la raison.

Voici les montants des dix transferts de joueurs les plus chers jamais effectués, dont le dernier en date est celui Christiano Ronaldo qui vient d'être "acheté" par le Réal Madrid à Manchester United pour le montant de 93 millions d'euros, soit 142 millions de francs suisses. Le prix d'un avion Boeing. Le record du monde détenu par Zidane avec 75 millions d'euros est pulvérisé !!!! Le scandale est d'autant plus grand que cela se produit en pleine crise économique et d'effondrement du système capitaliste spéculatif mondialisé. Cela se produit quand des milliers de gens perdent leur emploi, leur seul gagne-pain, quand des millions d'épargnants sont spoliés et ruinés.

Foot: le prix des transferts de joueurs des grands clubs






Année Montant en millions d'Euros Nom Départ Arrivée
10 2009 93 Christiano Ronaldo Manchester United Real
9 2001 75 Zidane Juventus Torino Real
8 2009 67.2 Kaka Milano AC Real
7 2000 61 Luis Figo Barcelona Real
6 2000 59 Hernan Crespo Parma Lazio Roma
5 2001 48 Gaizka Mendieta Valencia Lazio Roma
4 2002 47 Rio Ferdinand Leeds United Manchester United
3 2006 46 Andrai Sherchenko Milano AC Chelsea
2 2002 46 Juan Sebastian Veron Lazio Roma Manchester United
1 2002 45 Ronaldo Inter Milano Real


587.2









Source: 11.06.09 Xpres


Rien que pour 5 joueurs, achetés comme une marchandise, le seul Real de Madrid a jeté par la fenêtre en quelques années la somme de 341 millions d'euros. Tout cela pour la gloire d'un président mégalomane. Tout cela pour le plaisir d'entendre des "supporters" excités et avinés gueuler, dans et hors des stades mais aussi devant leur télévision: "on a gagné". Encore que pour gagner, il faut mettre le ballon au fond des filets.

Il n'y a plus d'étique, plus de morale, plus de honte, plus de justice. Les dés sont pipés et la compétition est manipulée. Les riches gagnent et plastronnent. Les pauvres perdent , sortent du stade penauds et sont relégués en division inférieure.

Les organes dirigeants du foot sont les grands responsables de cette dérive, mais ils sont dépravés. La FIFA, l'UEFA sont aussi pourris par le fric. Ces organismes pleins aux as ne paient pas d'impôts. Ils ne paient pas la réparation des dégâts et déprédations causées par des "supporters" mécontents. Après l'Eurofoot de 2008 en Suisse, il y a eu une polémique pour le paiement des heures supplémentaires des policiers du Canton de Vaud pendant cette manifestation. Une facture super salée. J'ai écrit au Chef du gouvernement vaudois, M. P. Broulis en lui proposant d'envoyer la facture à ces deux organisations. Il m'a répondu aimablement que cela n'était pas possible. Alors au final, ce sont les contribuables qui ont passé à la casserole, même ceux qui ne mettent jamais les pieds dans un stade de foot et zappent leur télé pour ne pas entendre les propos de commentateurs ultra chauvins.

Grâce à la télévision, le foot est devenu un phénomène planétaire. C'est le nouvel opium du peuple. Le foot a ressuscité les jeux du cirque romain. Les joueurs sont les nouveaux gladiateurs mercenaires. De nombreuses chaînes de télévision dans le monde ont pour seul programme du foot 24 heures sur 24. En Afrique, des millions d'africains connaissent parfaitement tous les joueurs des grands clubs et ils sont réellement "malheureux" lorsque leur équipe favorite perd le match.

Franchement, il faut souhaiter que la crise frappe aussi le football afin de nettoyer ce bazar et de pouvoir repartir sur des bases qui respectent l'esprit sportif. Espérons car l'espoir fait vivre !!!

lundi 8 juin 2009

Population mondiale


Le graphique ci-joint, établi sur la base de données publiées par l'encyclopédie Wikipédia, montre l'évolution de la population mondiale depuis l'année 1800. Avant, on ne savait pas. Cependant la science actuelle situe l'apparition des premiers hominidés il y a environ 2.5 millions d'années. L'évolution a donc mis 2.5 millions d'années pour arriver à une population humaine d'1 milliard d'individus. Vers l'an 2050, la population mondiale atteindra 9 milliards d'humains. Donc en 250 ans, la race humaine s'est multipliée par 9.
Quelle sera la situation dans 1, 10 , 100 siècles, dans 1 millions d'années ? N'est-il pas grand temps de tirer la sonnette d'alarme, de dire que nous allons dans le mur et d'en tirer les conclusions qui s'imposent ?

La Crise

La crise financière mondiale qui a touché de plein fouet la bourse, ce casino mondial où les dés sont pipés, n'est pas terminée. Il faut s'attendre à de nouvelles surprises. Je vous invite à visiter le blog de l'économiste Paul Jorion sur le site: http://www.pauljorion.com/blog/
Allez écouter l'enregistrement de l'entretien de l'émission Parlons-Net le 5.6.2009. Il répond aux questions de quatre journalistes. Il est toujours très instructif d'écouter des gens compétents qui ne pratiquent pas la langue de bois ou le discours de la propagande officielle.

dimanche 7 juin 2009

HOME

7 juin 2009
HOME le film magnifique de Yan Arthus-Bertrand est un constat lucide et sans appel de l'action néfaste de l'activité humaine sur notre pauvre planète Terre. A partir de maintenant des millions de gens ne pourront plus dire: "Je ne savais pas". YAB démontre clairement que l'on va dans le mur, que l'on ne pourra pas continuer longtemps comme cela. Pour ma part, je suis depuis longtemps convaincu que la surpopulation humaine et la croissance démographique sont les causes principales de la catastrophe. Il n'y aura qu'un seul remède possible: Diviser par cinq ou dix la population humaine sur cette terre. Actuellement les 3/4 de la population mondiale vit dans la misère et le dénuement. Si l'on réduit la population mondiale à environ un milliard d'individus, on pourra avoir des générations futures apaisées, sans guerre, avec un niveau de vie satisfaisant. Donc une seule solution: Le contrôle des naissances.